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L’aquarelle a cela d’extraordinaire : délier le geste grâce aux pigments et à l’eau.
Les motifs fleuris ont toujours eu ma préférence et j’avoue me passionner pour l’étendue des motifs et des couleurs que l’on peut obtenir. L’univers qui de dessine sous mes pinceaux m’invite à une forme de contemplation sans cesse renouvelée.
Un motif n’est jamais totalement terminé ; il est toujours plaisant d’y revenir avec d’autres techniques dont les feutres acryliques pour travailler le fond et le rendre encore plus vibrant.
J’ai à coeur de vous partager ici plusieurs de mes créations qui sont accessibles, pour la plupart, dans ma boutique ne ligne sur ETSY (Emma Darcy Atelier).
Et vous ? Ça vous inspire ?






















A l’approche de l’été j’avais envie de dessiner un motif à la fois méditerranéen et duplicable afin de créer des compositions qui pourraient aller sur du tissu par exemple. Comme j’aime les accumulations et les motifs, l’idée de dessiner ces petits poissons emblématiques du sud de la France m’est apparue plaisante à faire.




Très vite j’ai eu envie de leur donner une tonalité dominante : des tons de bleus-violet, des tons plus chauds dans les roses-orangés.
Le plus « dur » aura été de définir si je laisse le fond en blanc ou non. Là-dessus, j’ai questionné mes followers et les avis étaient partagés.
Honnêtement, laisser le fond en blanc permet de faire circuler le regard entre les fonds et les couleurs.
Après, j’aime donner un style plus accentué avec des fond vifs.
A la lecture de cet article, je vous invite à votre tour à me donner votre avis…






Et puis, parce que les cartes créées peuvent aussi être encadrées, je vous partage le résultat dans de jolis cadres. Certains m’ont été commandés, d’autres ont été faits et offerts pour le plaisir …







Qui en veut ?
C’est très beau et lumineux !!! Aquarelle et fleurs riment tellement bien !!!
Juste magnifique…
Merci pour votre gentil message ! au plaisir de découvrir votre univers en retour !
J’aime beaucoup votre blog. Un plaisir de venir flâner sur vos pages. Une belle découverte et blog très intéressant. Je…
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Palm Springs



Voilà, ça devait bien arriver un jour…
J’ai toujours été passionnée par l’architecture du 20ème siècle.
J’aime les volumes géométriques et les habitations de plain pied avec des surfaces qui alternent entre baies vitrées et longs murs rectilignes et lisses.
J’imagine que vivre dans de tels espaces doit être apaisant car peu d’éléments arrêtent le regard hormis la verticalité des minces et longs palmiers.
La végétation à la fois luxuriante (les bougainvillées entre autres) et minimaliste (les cactus) vient répondre au langage organique et géométrique de l’architecture.
Le climat du désert vient plaquer une lumière crue qui écrase les surfaces et crée des contrastes violents sublimés par les couleurs vives des portes d’entrées.
Je travaille d’après photos et tout le travail préparatoire est essentiel pour mettre en place le motif dans la feuille et organiser les différentes parties.


Il faut à la fois être précis tout en laissant une marge de liberté pour le pinceau qui va venir faire vivre le dessin.
Vive l’aquarelle ! Technique aux multiples possibilités alliant la précision et le flou artistique par l’entremise de l’eau, précieux médium qui donner toute sa transparence aux teintes.


Je vous livre ici mes premiers travaux, ceux qui ouvrent la voie à tous les autres car j’adore vraiment travailler de la sorte !








Contrairement à ce que l’on pourrait penser, cette façon de reproduire le réel laisse la part belle à l’interprétation.
J’y mets ma patte, mon style et, d’après certains retours sur mon travail, je transforme le réel en le sublimant – merci à ceux qui me l’ont dit – car le modèle est alors interprété.




Assez de bla-bla, je vous laisse regarder.
Avant de terminer je vous livre une info inédite : que diriez-vous d’avoir maintenant VOTRE maison en aquarelle ?
Envoyez-moi une photo de votre nid douillet et je me charge de réaliser VOTRE aquarelle personnalisée.







Ces réalisations m’ont été commandées et j’ai eu beaucoup de plaisir à les réaliser.
Je peux illustrer votre maison : il suffit de m’envoyer une photo et zou ! C’est parti !
N’hésitez pas, demandez-moi…
Quand mon amie Kathy est venue me trouver pour me demander de lui faire un tableau pour l’offrir à son mari pour Noël, j’ai senti monter une certaine pression : Noël étant dans 20 jours…
J’avais déjà offert un tableau au couple pour leur anniversaire de mariage dans lequel j’avais inscris des mots et des messages. J’aime beaucoup faire comme ça. Vous trouverez d’autres articles, dans ce blog, où je le raconte.
Là, au vu du format demandé (98 X 130) et du futur lieu d’accrochage (au dessus du lit, la chambre parentale) la pression est encore montée d’un cran !
Vous le savez, j’aime les défis que je mets un point d’honneur à relever, surtout quand c’est pour mes amis.
J’ai accepté, bien-sûr, tout en mettant un léger bémol sur la date de livraison… 20 jours…
Sans tarder, j’ai commandé le châssis qui a eu du mal à rentrer dans ma voiture : 1er stress.
Ensuite, j’ai installé mon grand chevalet au milieu de mon salon encore en travaux (nous emménageons et ce n’est pas triste…) et je me suis attelée au travail des sous-couches et du fond pendant que mon chéri posait du papier-peint sur nos murs : 2ème stress. Pourquoi avais-je dit « oui » ?
Kathy, qui travaillait « en sous-marin » dans le plus grand secret de la surprise qui se prépare. Elle m’envoyait des photos inspirantes au gré de ses pérégrinations et surtout, elle m’a fait parvenir une liste d’une soixantaine de mots et morceaux de phrases et à moi de les intégrer à l’oeuvre.
J’adore faire ça !
Jusqu’à présent, j’avais réalisé des tableaux avec juste quelques mots par ci par là et sur des petits formats.
Bon, là, le défi était de taille au sens propre comme au sens figuré.
Comment ne pas écrire un livre du coup ? Un livre pictural… oui, je sais, ça n’existe pas. Pourquoi ne pas l’inventer au final ?
Concernant les couleurs, Kathy souhaitait des teintes douces alliant des camaïeux de bleus et de beiges, des taupes sans oublier des touches de blanc. Une composition qui respire, tout en légèreté.
J’avais aussi en tête le bleu des murs de la cuisine de Kathy et j’ai voulu m’en approcher.




A propos de légèreté, il est important de noter qu’il fallait intégrer un dandélion (fleur de pissenlit).
C’est une thématique parmi d’autres comme les voyages, les motifs de sa housse de couette chérie … si ! si !

A partir de ce cahier des charges, je lui ai proposé une base de composition avec un croquis bidouillé sur mon téléphone (à quand la palette graphique ? j’en rêve…).

Oui, je sais, on fait ce que l’on peut avec ce que l’on a… c’est du bricolage mais ça donne une idée.
Bref.
Nous arrivions à échanger en catimini et même à s’appeler quand elle était à l’extérieur de chez elle. Mission secrète de la plus haute importance : plutôt rigolo ce type de complot !
Voici les travaux préparatoires :
1/ pose de Gesso
2/ délimitation du cadre principal
3/ mise en place de l’architecture du tableau



La composition en carrés me paraissait aller de soi pour pouvoir organiser les surfaces et les thèmes traités.


Pour tout dire, durant sa conception, ce tableau a beaucoup voyagé dans mon appartement d’une part car je manque de place en cette période de travaux, et d’autre part parce que je voulais apprécier les différences de luminosité et prendre du recul. Quand je travaille sur un projet, il m’habite tellement qu’il faut que je l’aie sous les yeux tout le temps (j’y pense même en dormant).
Puis est venu le moment de travailler des motifs. Là, on rentre dans le vif du sujet : ma partie préférée !



J’ai adoré intégrer les noms de lieux, villes ou pays à ces panneaux directionnels. Je me suis inspirée de ce que nous avions vu en Floride à Key West sur le port, j’avais trouvé ces pancartes trop drôles et très inspirantes car j’imagine que l’on peut tout y mettre !



Et bien-sûr, j’ai pris plaisir à intégrer les mots si précieux, tellement chargés de sens. J’y ai mis des intentions très fortes en les écrivant, vous le savez, c’est ce que je fais quand il s’agit d’une commande : je suis hyper centrée sur les destinataires. Ils le savent, ils le sentent !



Et puis il y a le van ! Super idée de mon amie que de l’intégrer au tableau pour ces amoureux des voyages et je me suis bien amusée à en peindre un dans un décor exotique.


Que dire d’autre si ce n’est qu’on peut « lire » ce tableau comme un livre ou un album de famille, qu’il est évolutif et très personnel.
C’est avec la plus grande confiance que Kathy m’a soumis les éléments de sa vie de famille et c’est avec le plus grand respect que je suis rentrée dans l’intimité de mes amis.
J’ai agi par elle et pour elle, pour son mari et ses enfants… ayant à coeur de mettre en couleurs et en images l’oeuvre unique de leur vie.



Mon petit doigt me dit que l’heureux destinataire a été très sensible à ce tableau qui a trouvé la place qui lui était réservée et qu’il y est bien…
Ah oui, au fait, le tableau a été livré le 25 décembre… défi relevé !
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Tout a commencé quand Audrey, mon esthéticienne adorée, m’a demandé de lui faire un tableau pour son institut de beauté, « L’instant Sérénité « , installé à Bouc Bel Air.
Le lieu, décoré avec soin, évoque la pureté et le repos, des notions indispensables au bien-être en institut.
C’est avec plaisir que j’ai écouté et pris note des envies d’Audrey pour ce tableau : de l’aquarelle pour le côté subtil des rendus, de la peinture acrylique pour le rendu sur châssis en bois et le côté « tableau » et surtout du vert.
Pas n’importe quel vert. Un vert qui soit à la fois vif et doux, un vert qui reprend les tonalités de la façade et de l’identité visuelle du lieu. Par ailleurs, Audrey voulait que je reprenne le logo de son institut ou au moins la police de caractère associée. A ce stade, je ne voyais pas encore j’allais faire… C’était une première pour moi !



Je suis revenue pour lui présenter les essais de couleurs que j’avais faits en travaillant sur les tonalités qui me paraissaient correspondre à ses envies initiales. On a ainsi pu affiner les teintes choisies.
Et puis je me suis mise au travail… Je suis partie sur un univers floral (ça vous étonne ? ;-)) et j’ai laissé faire mon pinceau dans l’espace feuille.

J’avais envie de travailler sur des tonalités à la fois douces et toniques avec des tracés s’entremêlant délicatement pour jouer sur les transparences. Force et légèreté.


Parallèlement à ce travail à l’aquarelle, j’ai peins un fond de toile avec de la peinture acrylique. J’ai souhaité moduler les verts entre teintes plus sombres et plus claires afin de les rendre vibrants et dynamiques.
A ce stade se sont posées deux questions : comment restituer le nom de l’institut le plus fidèlement possible dans le tableau ? Comment associer les deux techniques de l’aquarelle et de l’acrylique ? Je ne l’avais jamais fait auparavant.
Comme souvent, je suis partie dans la création et je me suis mise en mode « automatique ».
J’ai fait ce que j’aime faire et ce que je sais faire…
Explications : je fais ici référence à mes cartes de fleurs en relief. J’aime découper des fleurs peintes à l’aquarelle et je sais les agencer pour créer des compositions florales fournies et colorées.
Alors j’ai décidé de reconduire ce procédé et de découper tout mon travail pour le réagencer en collant les éléments sur le châssis peint. J’ai ainsi pu composer, modifier, disperser les éléments au gré du montage.
Le travail est ainsi né sous mes doigts comme par magie !




Et enfin, LA contrainte technique : il fallait trouver comment reproduire le nom de l’institut le plus fidèlement possible en gardant la police de caractères originale. A main levée, ça me paraissait plus qu’aléatoire !
J’ai utilisé mon ordinateur et mon traitement de texte afin de reproduire au plus près l’en-tête de l’institut. La suite, je ne la dévoilerai pas… c’est mon petit secret de fabrication…



Lors de la phase de recherches, j’avais fait des essais avec une couronne de fleurs utilisant des pivoines comme celle qui est sur le logo de l’institut. Puis j’ai cherché une citation faisant référence à la sérénité et celle d’André Malraux m’a tout de suite interpellée ! L’idée de la conquête sans doute…
J’ai ensuite encadré cette aquarelle sur un fond vert d’eau pour l’offrir en plus du tableau à Audrey.



Au final, je suis ai donc remis deux tableaux.
Audrey a été émue de découvrir mon travail et elle a tout de suite su où elle voulait les placer l’un et l’autre.
Venez voir par vous même sur place ! Vous y serez très bien accueillis !
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Vous le savez, je suis fan des couleurs !
Dans mes tableaux et dans mes créations diverses, la couleur s’exprime, se coordonne et fait vibrer.
Je me suis amusée à réunir mes deux passions : la peinture (la mienne tant qu’à faire) et les bijoux que j’ai confectionnés (les miens également).
L’assemblage de ces deux univers fonctionne à merveille et ils se répondent avec enthousiasme.
C’est à se demander si je ne devrais pas intégrer mes colliers et mes bracelets à mes toiles… non, je plaisante, je préfère porter mes bijoux ou les voir portés !
Qu’est-ce que vous en dites ?









En ce mois de mars 2020, nous vivons un épisode de confinement historique à cause d’une pandémie mondiale liée à la propagation du Covid-19.
L’heure est grave pour tous, il faut s’organiser de toutes parts pour sursoir à l’épidémie et surtout, il faut rester chez soi… Personnellement, j’ai passé 10 jours en état de sidération avant de réagir à ma façon : créer pour garder un pied dans le positif quoiqu’il advienne. Chacun sa méthode, chacun sa façon de faire, la mienne est toujours passée par là aussi loin que je m’en souvienne.
J’avais réalisé une grande toile carrée durant l’hiver représentant des méduses. J’y ai beaucoup travaillé et, au final, le résultat me fait penser à des espèces de lampes ou à des gros champignons. S’en apercevoir aura été à la fois comique et un peu douloureux… En fait, je n’aime vraiment pas le résultat et j’ai fini par cacher le tableau pour cesser d’y penser.
En cette période de confinement, je profite alors de notre jardin ensoleillé qui offre une parfaite aire créative afin d’opérer la transformation totale de cette toile.


Je décide de recouvrir toute la toile au couteau avec de la peinture acrylique blanche.
Il est un peu grisant d’agir ainsi ! En fait, ça devient une manie chez moi… (cf. mon autre article sur le même procédé « Une transformation originale »).

J’avais mon idée en amont : je voulais peindre des ailes d’ange. De belles ailes géantes qui sembleraient sortir de la toile. Pourquoi ? Parce que ça fait longtemps que je trouve ce motif inspirant et qu’en cette période chargée en stress et en images négatives, j’ai besoin de légèreté et de grâce…
Les ailes symbolisent à la fois la puissance avec l’idée de se propulser, et la légèreté avec l’idée de l’envol, l’idée de partir aussi… et en plein confinement, c’est juste impossible.

J’étale le blanc partout, je laisse sécher. Puis je commence à passer un peu de bleu (sans doute influencée par la couleur du ciel de Provence dont l’insolente luminosité m’inspire) et voilà qu’une silhouette d’oiseau sort !
Franchement, j’aurais presque pu m’arrêter là. C’en est presque troublant…
Une fois de plus, mes gestes semblent ne pas m’appartenir, je suis dans un mode de création « automatique ».
Et puis, c’est parti : je dessine les ailes et j’appose la peinture.


J’essaie de ne pas forcer sur les traits et de garder une certaine légèreté. Je fais des va-et-viens entre la forme et le fond et ce n’est pas facile. En fait, au final, je trouve le rendu lourd et peu convaincant…


Je ne suis pas satisfaite. Loin de là.
Comme je peins dans un coin de mon salon, je passe et repasse sans cesse devant la toile et je me dévisse la tête depuis le canapé et ce que je vois ne me plaît pas.
Mentalement, je change, je transforme, j’allège … et il y a des fois où j’envisage très sérieusement de remettre le châssis dans la chambre d’amis et de le tourner vers le mur, histoire de l’oublier pour la deuxième fois.
En fait, comme je n’aime pas céder à mes pulsions négatives et que j’ai bien du temps devant moi, je préfère faire une ultime tentative.
Une fois de plus, je remonte mes manches et c’est « armée » de ma peinture acrylique blanche et de mon couteau que j’enduis à nouveau, que je recouvre (et que je bous intérieurement !).

Et c’est reparti !
Et je redessine les ailes en les allégeant au maximum. Je veux qu’elles puissent surgir du fond de la toile et que les contours ne soient pas définis, comme si elles étaient mouvantes, frêles, suggérées.



Et là, je sens qu’il se passe quelque chose de nouveau car ce qui prend forme sous mes pinceaux ressemble enfin à ce que j’avais en tête.
Je suis au coeur du défi : je surmonte enfin la difficulté pour trouver le nouveau souffle vers ces ailes légères. Mes gestes s’enchaînent avec plus de facilité, je me sens presque guidée, c’est magique.

La composition prend sa place et les surfaces se répondent avec évidence , bref, ça fonctionne et je commence à sentir que je suis sur la bonne voie (je danse toute seule devant ma toile et ça, c’est un signe).
C’est fluide et évident.
Je me sens légère.
Défi réussi ? Celui-là, oui !
Et vous, vous aimez ?
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