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Bijoux et tableaux : le bon combo !

Vous le savez, je suis fan des couleurs ! 

Dans mes tableaux et dans mes créations diverses, la couleur s’exprime, se coordonne et fait vibrer.

Je me suis amusée à réunir mes deux passions : la peinture (la mienne tant qu’à faire) et les bijoux que j’ai confectionnés (les miens également).

L’assemblage de ces deux univers fonctionne à merveille et ils se répondent avec enthousiasme.

C’est à se demander si je ne devrais pas intégrer mes colliers et mes bracelets à mes toiles… non, je plaisante, je préfère porter mes bijoux ou les voir portés !

Qu’est-ce que vous en dites ?

 

 

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Abstraction colorée

J’ai eu envie de faire une petite série de quatre tableaux carrés.

                Je les voulais colorés et avec un style abstrait tout en légèreté afin de pouvoir les disposer ensemble librement. 

                               Alignés, en quinconce, en escalier ou en carré, bref, des tas de possibilités en fonction du lieu d’accrochage et des envies.

 

                                         ALORS AU DÉPART, ÇA DONNE ÇA :

J’ai défini les surfaces en matière de teintes claires ou foncées.

                                            Patience, la couleur arrive ensuite…

     

Poser les couleurs 

  Définir les matières

Trouver un langage graphique

 

 

 

 

                                                                 Love or not ?

Ce style change un peu de ce qu’il y a sur ce blog.

C’est tout moi ça : touche à tout, j’expérimente depuis toujours, je n’ai pas de style affirmé.

Parfois, ça me gêne car je me dis que je ne suis pas clairement « identifiable » …

Tant pis !

                                                        Donnez-moi votre avis …

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Un ananas précieux

Vous l’aurez compris : j’adore les ananas.

Et si, en, plus ils sont originaux alors là, je craque !

D’où cet engouement me vient-il ?

Il y a 3 ans, j’ai commencé à travailler ce sujet avec de l’aquarelle en même temps que les palmiers, mais j’y reviendrai dans un prochain article.

Je trouve la forme même de l’ananas sublime : un subtil équilibre entre une base riche en motifs géométriques répétitifs et une explosion des feuilles dans la partie supérieure qui me fait penser à un feu d’artifice.

Inutile de dire que j’aime déguster le fruit, ce qui ne gâte rien à l’affection (si! si!) que je lui porte. En bref, le contraste rugueux de l’extérieur et la douceur de l’intérieur en font un fruit surprenant.

Revenons à mon propos initial.

Des ananas, j’en ai dessiné, peint à l’acrylique, à l’huile, en pochoir, sur des tee-shirts, des casquettes, des jupes, des tweets, des jean’s, des pochettes, des sacs…des petits, des grands, des unis, des multicolores.

Il me restait l’idée de la sculpture…

Oui, mais les matériaux (pierre, béton cellulaire, bois…) qui classiquement servent de base à la sculpture, j’ai déjà testé, et ça ne me tentait pas pour ce sujet là.

L’idée m’est venue de le travailler avec du… polystyrène extrudé !

Matériau dense mais léger avec une structure interne relativement aisée à travailler avec des lames fines ou une petite ponceuse électrique.

Je vous livre ici différentes étapes :

Je réalise un patron
Après transfert du modèle sur la plaque de polystyrène.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il est très amusant de creuser ce matériau qui offre une résistance très minime et permet d’avoir un geste aisé et précis.

Question fondamentale : je m’arrête là, ou je continue ?

 

Découpe à la scie sauteuse : je poursuis mon travail !

 

Après avoir sculpté l’ananas dans sa globalité, je ponce dans les interstices afin de lisser au maximum là où j’ai creusé. Le polystyrène a tendance à s’effriter légèrement par endroits.

Pas tout à fait satisfaite du résultat, je passe un enduit à base de colle et de plâtre au pinceau dans les rainures.

Une fois sec, c’est mieux !

Je m’offre une petite digression dans mon travail avec la patron et les chutes de découpe que je trouve vraiment sympas et que je ne me résous pas à jeter.

 

 

Après avoir découpé le patron et l’avoir collé sur le châssis, j’imbibe le papier avec la colle très liquide du support afin de déchirer les contours et de faire « rentrer » le motif dans la toile bleue.

Bon, j’ai mon ananas en polystyrène extrudé qui m’attend toujours et je le trouve fade…

Après quelques essais de mise en couleur, je ne suis pas spécialement satisfaite.

 

Soudain, une « BRILLANTE » idée me traverse l’esprit :

et si je passais mon ananas à la bombe argentée ?

 

Et voilà le résultat !

Il prend une teinte et une consistance très nouvelles.

Il semble dorénavant précieux.

On dirait du métal ! J’adore !

A noter : les solvants de la peinture attaquent la structure du polystyrène et créent des petits cratères ce qui renforce l’impression métallique.

 

 

Mon ananas est terminé et je le trouve vraiment beau et original, surtout quand on le prend en main : il est si léger !

Et vous, vous aimez ?

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Motifs et séries

Un petit voyage à Lisbonne pour Noël 2017 m’a permis de découvrir les magnifiques céramiques appelées « azulejos ». Elles ornent principalement les façades des maisons en ville leur conférant un aspect original et varié.

Cet art s’est d’abord développé en Andalousie au XVe siècle, avant de connaître son apogée au XVIIIe siècle au Portugal. Il reste de nos jours un art vivant dans le sud de l’Espagne et au Portugal.

Présentées sous forme de carreaux, ces faïences sont ornées de motifs géométriques ou de représentations figuratives.

On les trouve aussi bien à l’intérieur de bâtiments qu’en revêtement extérieur de façade ; franchement, c’est du plus bel effet !

J’ai adoré les prendre en photo et les agencer de façon à créer une composition.

Cadeau :

 

 

Les accumulations et autres collections m’ont toujours inspirées ainsi que les motifs répétitifs

(notamment ceux mis en avant dans le mouvement artistique du Pop Art des années 1960).

L’idée de répéter à l’infini un motif ou de le décliner à la manière d’un papier peint, m’enchante et je m’y suis essayé dernièrement avec la linogravure.

J’ai utilisé pour graver un matériau bien spécifique : le linoléum.

C’est une technique de gravure qui consiste à enlever les « blancs » ou « réserves » du résultat final. A l’aide d’une petite gouge je creuse les parties qui ne pendront pas la couleur.

Ainsi, l’encre se pose sur les parties non retirées, donc cela crée un relief.

Ensuite, le papier pressé sur la plaque conserve l’empreinte de l’encre.

Enfin, moi, j’ai fait l’inverse : j’ai posé mon motif sur le papier à la manière des impressions sur tissu et indiennes du XVIII ème siècle (que l’on peut retrouver en Alsace dans le merveilleux musée de l’impression sur étoffes de Mulhouse).

 

Oh ! un ananas ! surprenant, non ?

Vous voulez voir le résultat à la manière d’un lé de papier peint ?

Voilà !

         

Sympa, non ?

Et si je me lançais dans la céramique maintenant ?

Si ça vous tente, donnez-moi votre avis sur cet article en remplissant ce formulaire.

 

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Noël : une commande spéciale !

 

Qui Noël, dit cadeaux.

Qui dit cadeaux, dit LE cadeau : celui qui plaira, celui qui marquera, celui qui sera exclusif.

Une pièce unique ?

OUI !

C’est comme ça qu’à la demande mon amie Magali, j’accepte de réaliser la copie d’un tableau que j’ai déjà fait et qui s’intitule « Allée de palmiers ».

Entendons-nous bien ; d’habitude je ne refais pas ce que j’ai déjà fait.

D’abord parce que ça m’ennuie, et ensuite, par respect pour les personnes qui ont déjà acheté ce tableau et qui possèdent alors la seule pièce existante.

Ici la question ne pose pas en ces termes puisque ce tableau est toujours chez moi. Il trône sur le buffet, nous vivons avec lui et il faut reconnaître qu’il ne laisse personne indifférent…

Avec la commande de Magali, le défi est double.

Que dis-je : triple !

1/ Magali est mon amie, auteure de livres jeunesse que j’illustre avec plaisir (cf. ma Bio Express), et je n’aime pas dire « non »aux gens qui sont me sont chers.

2/ Son souhait est de partir de ma « pièce maîtresse » , « Allée de palmiers » et qui mesure 150 X 150 cm. L’idée serait de la réduire en 40 X 40 cm pour la mettre au pied du sapin pour sa soeur.

3/ Le temps est compté puisque nous sommes à 14 jours de Noël !!!

 

« Allée de palmiers »  grand format (150 X 150 cm) en 2016

J’accepte donc de passer les heures à venir penchée sur mon ouvrage.

Une fois que j’ai dit « oui », je fonce et tout va très vite !

 

La mise en place des proportions, le travail du fond.

 

 

Les petits palmiers horizontaux qui vont atténuer la force de la perspective

en arrêtant l’oeil sur l’horizon.

 

 

L’allée des palmiers prend place…

 

 

Ca prend tournure… il fut juste faire attention à équilibrer la rectitude de cette allée

en créant de petites irrégularités tout en jouant sur des touches colorées ou la légère

déformation des lignes.

 

 

 

Et voilà : le petit pose fièrement devant le grand !

 

Défi relevé ?

Oui !

Ma commanditaire est ravie et je suis contente d’avoir réussi à reproduire mon tableau en un temps limité.

Ce travail aura été un bel exercice de style pour moi.

J’espère que la destinataire se souviendra de son Noël 2017…

Voilà qui me donne à penser que j’aime peindre aussi sur commande. Pas forcément en reproduction, mais surtout en respectant les souhaits des commanditaires (thèmes, format, couleurs…). Je l’ai déjà fait par le passé et j’aimerai le refaire.

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En route pour…

… la Bonne Mère… ! (peuchère…)

J’ai craqué pour ce format que j’ai choisi de travailler à l’horizontal.

En fait, ça devient une lubie en ce moment : je m’éclate dans la gestuelle accordée par ce type de format et qui induit le sujet. A moins que ce ne soit l’inverse… va savoir…

Le sujet que je veux traiter ici s’y prête particulièrement bien : la Bonne Mère (Basilique Notre-Dame de la Garde) de Marseille.

Voilà des années que je la peins tant je la trouve sublime sur son promontoire.

Elle culmine à 157 m et semble veiller sur la ville qui s’étend à ses pieds.

Extrait du livre d’or : « Je viens d’abord pour la douceur et le réconfort qu’on trouve aux pieds de la Sainte Vierge, puis pour le régal des yeux qu’offre la basilique, pour le panorama, pour l’air pur et l’espace, pour la sensation de liberté »

Elle fait partie des incontournables visites avec nos invités du reste de la France (ou du monde : nos amis californiens ont plus qu’adoré ).

Petit aperçu de mes précédents tableaux :

Tableau de 150 X 150 cm
Acrylique sur toile 180 X 50 cm

 

 

 

 

Et là, on se dit :  » Mais comment diable fait-elle pour ainsi peindre Emma Darcy ? « 

Sérieux ?

Ami lecteur si tu veux savoir, les lignes qui suivent sont pour toi.

En dehors du fait qu’il faut un support (ici une toile enchâssée ) et une technique (ici de la peinture acrylique), un minimum d’étapes peuvent être suivies. Toutes les infos données le sont à titre indicatif : cela reste une démarche toute personnelle.

Etape 1

Le tracé des lignes générales au crayon, l’emplacement du motif, les proportions.

Etape 2 :

La mise en couleur du ciel et des tonalités. Je travaille souvent au couteau pour étaler le plus de matière possible.

Etape 3 :

Au pinceau, j’étire ma peinture et j’ajoute le blanc directement sur la toile. les couleurs se forment « comme par magie » !

Etape 4 :

Affinage des lignes autour du sujet. Je travaille ensuite la « skyline » de Marseille en détail en veillant au contrastes.

Etape 5 … ben en fait je ne sais plus …

En effet, je tente là d’expliquer l’inexplicable. Ma main travaille toute seule !

Oui, la création, c’est de la magie…

A noter : laisser reposer et revenir ensuite (genre une bonne nuit de sommeil).

Tout paraît différent quand on laisse faire le temps…

Vous voulez réagir ? Compléter ? Questionner ?

C’est par ici :