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La magie de l’aquarelle, le pouvoir des fleurs…

 J’avais envie de jouer avec ma palette d’aquarelle pour créer des motifs végétaux et floraux.

 

Le format carré est mon préféré dans bien des situations créatives et là, j’en ai préparé quelques uns.

Je veux souligner ce format avec mes petits feuillages aux douces teintes qui peuvent se superposer. Laisser une ouverture au centre comme une future perspective…

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C’est un plaisir de travailler les motifs et d’y revenir ensuite avec des détails opaques aux teintes complémentaires, comme une écriture graphique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Puis j’ai choisi d’insérer des fleurettes mais attention, pas n’importe comment !

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Mes petites fleurs, que je produis en série, sont découpées puis collées avec des petits carrés adhésifs en relief de façon à mettre en valeur leur présence par un jeu d’ombres.

Vous en voulez encore ?

Voilà …

 

 

 

 

 

J’aime me perdre dans la confection de ces petits tableaux-cartes, tiens, voilà un nouveau concept !

Chaque création est exclusive : vous voulez la vôtre ?

 

 

 

 

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Baskets de compet’

Comment rendre un basique ultra original ?

Prenez un basique : des baskets Converse montantes blanches (le modèle iconique Chuck Taylor).

Choisissez de l’ultra original : une customization sur-mesure.

Tout est parti d’une commande d’Adeline qui souhaite des baskets originales et qui lui ressemblent.

Elle aime les illustrations de la Fée Clochette de Loisel et voudrait les voir réalisées dessus.

C’est un défi pour moi mais, excitée par ce projet sympa, je choisi de le relever avec plaisir !

En suivant ses conseils,  je me documente, je réfléchis, je commence à dessiner.

Franchement, n’ayant jamais réalisé ce type de commande, je me retrouve en léger stress…mais j’aime !

Vais-je y arriver ? Comment reproduire un si petit motif sur une si petite surface (j’aime travailler « en grand » d’une façon générale) ? Et puis peindre des motifs figuratifs exige un savoir-faire que je n’ai pas travaillé depuis longtemps…

Allez, je me lance !

Je dessine le motif retenu, je commence la mise en couleurs et ça prend forme : youhou !

Je dois avouer que j’ai laissé faire ma main, c’est elle qui a tout géré, donc je n’ai aucun mérite.

Pour le côté technique : j’utilise de la peinture pour tissus que je fixe, une fois bien sèche, avec une bombe imperméabilisante. Il faut savoir que ce type de peinture est très fiable et que ce support (basket neuve) va permettre de pérenniser le travail ; je ne suis donc pas inquiète.

Vue du pied droit

 

 

Vue du pied gauche

Et voilà pour la première paire ! Adeline est contente quand je lui envoie les photos et ravie lorsqu’elle découvre le travail en vrai.

Pour la seconde paire, elle m’avait laissé carte blanche alors je me suis lâchée.

J’avais envie de lui proposer quelque chose de très coloré tout en reprenant la teinte du liseré orange de la semelle. Jouer avec un motif un peu psychédélique qui serait clairement unique me paraît sympa et pourrait lui plaire.

 

       

Je commence en dessinant les motifs au crayon de chaque côté des baskets : attention à la symétrie !

Puis, c’est parti pour l’application des couleurs dans un dégradé de couleurs vives.

   

Voici un rendu qui fait un peu comme si le tissu se déchirait laissant la place au motif coloré, pour un résultat inédit.

Franchement, je me suis amusée à réaliser cette customization inédite. Ce qui me paraissait difficile au départ m’a semblé si simple à l’arrivée ! Vive la magie de la création !

Objectif atteint : j’ai pu honorer ma commande et surtout ma commanditaire a été ravie alors, que demander de plus ?

D’autre commandes ?

C’est quand vous voulez …

Et vous, vous en pensez quoi de tout ça ?

 

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Des signes graphiques, travailler des motifs.

Quand on se retrouve  « enfermée » dans un tableau, tout devient complexe.

Je m’explique : j’avais envie de couleurs, d’espace, et de cieux.

Sous mon pinceau sont sorties des formes qu’il a fallu agencer, structurer, travailler les unes par rapport aux autres.

Former un tout cohérent en regard des teintes et travailler les contrastes car j’avais envie de profondeur dans ce paysage naissant.

Au commencement…
le travail du 1er plan

Mais rapidement, je me suis sentie bloquée, enfermée…

J’aurais pu m’arrêter là mais quelque chose m’en empêchait, un sentiment d’inachevé.

J’ai une astuce, je place mon tableau sur un chevalet et je le laisse…

Je passe, je repasse devant… je m’approche, je m’interroge, j’y pense… sans y penser… je laisse mon esprit travailler.

Après bien des hésitations, j’ai retravaillé le plan inférieur en découpant les espaces en aplat. C’était un début.

Puis une idée commença à poindre sur la suite à donner… et si ces aplats servaient de fond pour créer des motifs ?

Faisons fi de la perspective et de la profondeur !

Allez, je me lance et on verra bien !

les aplats 

Ça y est, c’était parti !

J’allais maintenant me faire plaisir en travaillant avec des feutres Posca,

des feutres en relief

et coller des sequins.

  

Je me suis beaucoup amusée et j’ai laissée aller mon imagination.

Ce sentiment aura été libérateur après tant de doutes

et un sentiment d’enfermement !

j’ai eu à retravailler le ciel pour rééquilibrer les teintes

Et vous, qu’en pensez-vous ?

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Une collaboration !

Il y a des rencontres qui font « tilt » !

Mettez ensemble une créatrice de bijoux d’Aix-en-Provence et une artiste peintre amoureuse des couleurs et vous obtenez une collaboration magique !

22, rue Fauchier, Aix-en-Provence

 

Céline dans sa boutique

 

 

 

 

 

 

 

Quand j’ai rencontré Céline qui crée des merveilles dans sa jolie boutique du centre historique de cette superbe ville d’eau, vénérée des artistes, j’ai eu le coup de coeur !

 

Je n’ai pas résisté à l’envie de lui proposer des aquarelles pour agrémenter les niches dans lesquelles elle peut mettre en valeur ses créations raffinées.

Elle a su me communiquer ses goûts et ses thèmes de prédilection et… l’inspiration a fait le reste !

Envolée printanière (ici, reprise du motif des hirondelles en céramique qui sont sur les murs de la boutique)

Des motifs floraux et végétaux aux lignes pures et exotiques qui se marient parfaitement à l’esprit du magasin et des bijoux qui y sont exposés.

 

Motif tropical

 

J’ai eu envie d’ajouter une note fleurie délicate avec cette cascade de fleurs de cerisier qui viennent agrémenter la finesse des créations de Céline.

Fleurs de cerisier

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Et pour l’automne, voici des nouvelles aquarelles au teintes de saison.

       

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Vous aimez ?

Passez-donc voir à la boutique ! 

Cette expérience m’a donné envie de poursuivre cette démarche collaborative avec des passionnés qui souhaitent ajouter un « petit plus » artistique à leur activité.

                                                                                                         (Emma Darcy à vot’service)

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L’aquarelle comme un langage poétique

J’ai envie de présenter, avec différentes photos, ma démarche artistique avec l’aquarelle.

Pratique car nomade, elle permet de travailler avec peu de place et le rendu est tout de suite visible et satisfaisant.

Attention, le dessin préparatoire doit être réalisé avec précision et justesse pour un rendu de qualité.

J’ai travaillé, durant derniers mois, à partir de colliers que j’ai réalisés.

J’ai souhaité les dessiner sur un grand format, à la manière d’une planche d’études puis les mettre en couleur dans des compositions variées.

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J’aime mettre en avant des gros plans qui vont venir ponctuer la composition générale.

De l’aquarelle dorée : voilà qui fait briller ! Je n’ai pas pu résister…

Le travail des couleurs est très important pour refléter une ambiance.

Quel est votre avis ?

Vous aussi vous voulez vous lancer ? Venez m’en parler ici ou sur les réseaux sociaux

(FB & Instagram)

 

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Un coucher de soleil … sur mesure !

Quand vous avez une commande à réaliser et que le super défi est de faire un beau coucher de soleil…

Quand les couchers de soleil ce n’est pas trop votre truc mais que les commanditaires sont si chers à votre coeur que vous ne pouvez refuser…

Quand vous avez envie de faire rentrer lumières et couleurs dans leur intérieur il faut bien se lancer !

Au vu de la taille de leur canapé plutôt grand et de sa teinte plutôt sourde (un gris foncé) ; un format horizontal devrait apporter une touche d’originalité à leur salon.

Je choisis donc un châssis de 150 X 54 cm.

Je m’inspire de deux photos fournies par mon petit couple de commanditaires : des couchers de soleil sur la Méditerranée, en Italie aux couleurs chaudes et aux lignes pures.

Je choisis de travailler à la peinture acrylique.

Le rendu du ciel m’importe vraiment car je souhaite que l’on ressente la chaleur de cette fin de journée estivale aux teintes magiques.

J’ajoute pour la page su sable que je mélange à la peinture à la façon d’un enduit que je travaille au couteau.

C’est trop proche de la réalité, limite kitch…

Je peins par dessus : effet de matière garanti !

Voilà ce que ça donne (pardon pour cette photo de piètre qualité).

Et moi, ça m’ennuie ce type de rendu…

C’est classique et conventionnel au possible.

Je retravaille la plage et les couleurs pour les rendre plus modernes en  casant la fausse perspective initiale.

Bon, et maintenant ?

C’est fini ?

Je pourrais m’arrêter là… mais non.

Il manque clairement une touche plus contemporaine, quelque chose qui va faire que ce coucher de soleil va être unique.

Alors je prends le risque de tout gâcher en… traçant des lignes blanches verticales par dessus.

Dingue ?

Oui, sans doute.

 

Et c’est parti à coup de bandes de ruban adhésif repositionable.

Comme je ne suis pas d’une nature patiente, je travaille à l’oeil. Et puis c’est moment de tester si j’ai « le compas dans l’oeil »…

 

Ami lecteur, veux-tu voir le résultat final ?

Je ne vais pas te faire languir plus longtemps :

 

Verdict des principaux intéressés : très heureux du rendu « code-barre » ;-))))

Photos « in-situ » à venir.

J’attends vos remarques si vous le souhaitez.

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Un ananas précieux

Vous l’aurez compris : j’adore les ananas.

Et si, en, plus ils sont originaux alors là, je craque !

D’où cet engouement me vient-il ?

Il y a 3 ans, j’ai commencé à travailler ce sujet avec de l’aquarelle en même temps que les palmiers, mais j’y reviendrai dans un prochain article.

Je trouve la forme même de l’ananas sublime : un subtil équilibre entre une base riche en motifs géométriques répétitifs et une explosion des feuilles dans la partie supérieure qui me fait penser à un feu d’artifice.

Inutile de dire que j’aime déguster le fruit, ce qui ne gâte rien à l’affection (si! si!) que je lui porte. En bref, le contraste rugueux de l’extérieur et la douceur de l’intérieur en font un fruit surprenant.

Revenons à mon propos initial.

Des ananas, j’en ai dessiné, peint à l’acrylique, à l’huile, en pochoir, sur des tee-shirts, des casquettes, des jupes, des tweets, des jean’s, des pochettes, des sacs…des petits, des grands, des unis, des multicolores.

Il me restait l’idée de la sculpture…

Oui, mais les matériaux (pierre, béton cellulaire, bois…) qui classiquement servent de base à la sculpture, j’ai déjà testé, et ça ne me tentait pas pour ce sujet là.

L’idée m’est venue de le travailler avec du… polystyrène extrudé !

Matériau dense mais léger avec une structure interne relativement aisée à travailler avec des lames fines ou une petite ponceuse électrique.

Je vous livre ici différentes étapes :

Je réalise un patron
Après transfert du modèle sur la plaque de polystyrène.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Il est très amusant de creuser ce matériau qui offre une résistance très minime et permet d’avoir un geste aisé et précis.

Question fondamentale : je m’arrête là, ou je continue ?

 

Découpe à la scie sauteuse : je poursuis mon travail !

 

Après avoir sculpté l’ananas dans sa globalité, je ponce dans les interstices afin de lisser au maximum là où j’ai creusé. Le polystyrène a tendance à s’effriter légèrement par endroits.

Pas tout à fait satisfaite du résultat, je passe un enduit à base de colle et de plâtre au pinceau dans les rainures.

Une fois sec, c’est mieux !

Je m’offre une petite digression dans mon travail avec la patron et les chutes de découpe que je trouve vraiment sympas et que je ne me résous pas à jeter.

 

 

Après avoir découpé le patron et l’avoir collé sur le châssis, j’imbibe le papier avec la colle très liquide du support afin de déchirer les contours et de faire « rentrer » le motif dans la toile bleue.

Bon, j’ai mon ananas en polystyrène extrudé qui m’attend toujours et je le trouve fade…

Après quelques essais de mise en couleur, je ne suis pas spécialement satisfaite.

 

Soudain, une « BRILLANTE » idée me traverse l’esprit :

et si je passais mon ananas à la bombe argentée ?

 

Et voilà le résultat !

Il prend une teinte et une consistance très nouvelles.

Il semble dorénavant précieux.

On dirait du métal ! J’adore !

A noter : les solvants de la peinture attaquent la structure du polystyrène et créent des petits cratères ce qui renforce l’impression métallique.

 

 

Mon ananas est terminé et je le trouve vraiment beau et original, surtout quand on le prend en main : il est si léger !

Et vous, vous aimez ?

Laissez-moi votre commentaire ici :

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Motifs et séries

Un petit voyage à Lisbonne pour Noël 2017 m’a permis de découvrir les magnifiques céramiques appelées « azulejos ». Elles ornent principalement les façades des maisons en ville leur conférant un aspect original et varié.

Cet art s’est d’abord développé en Andalousie au XVe siècle, avant de connaître son apogée au XVIIIe siècle au Portugal. Il reste de nos jours un art vivant dans le sud de l’Espagne et au Portugal.

Présentées sous forme de carreaux, ces faïences sont ornées de motifs géométriques ou de représentations figuratives.

On les trouve aussi bien à l’intérieur de bâtiments qu’en revêtement extérieur de façade ; franchement, c’est du plus bel effet !

J’ai adoré les prendre en photo et les agencer de façon à créer une composition.

Cadeau :

 

 

Les accumulations et autres collections m’ont toujours inspirées ainsi que les motifs répétitifs

(notamment ceux mis en avant dans le mouvement artistique du Pop Art des années 1960).

L’idée de répéter à l’infini un motif ou de le décliner à la manière d’un papier peint, m’enchante et je m’y suis essayé dernièrement avec la linogravure.

J’ai utilisé pour graver un matériau bien spécifique : le linoléum.

C’est une technique de gravure qui consiste à enlever les « blancs » ou « réserves » du résultat final. A l’aide d’une petite gouge je creuse les parties qui ne pendront pas la couleur.

Ainsi, l’encre se pose sur les parties non retirées, donc cela crée un relief.

Ensuite, le papier pressé sur la plaque conserve l’empreinte de l’encre.

Enfin, moi, j’ai fait l’inverse : j’ai posé mon motif sur le papier à la manière des impressions sur tissu et indiennes du XVIII ème siècle (que l’on peut retrouver en Alsace dans le merveilleux musée de l’impression sur étoffes de Mulhouse).

 

Oh ! un ananas ! surprenant, non ?

Vous voulez voir le résultat à la manière d’un lé de papier peint ?

Voilà !

         

Sympa, non ?

Et si je me lançais dans la céramique maintenant ?

Si ça vous tente, donnez-moi votre avis sur cet article en remplissant ce formulaire.

 

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La belle histoire de Norbert l’épouvantail

Je vais vous raconter une belle histoire.

Celle d’Isabelle qui vient me voir un jour en me faisant une demande bien précise.

Elle avait écrit un livre pour enfants il y a quelques années et les photos qui l’illustraient ne lui plaisaient pas. Elle avait décidé de le retravailler et elle m’a demandé de lui faire les illustrations.

Je me suis plongée dans la lecture de « La belle histoire de Norbert l’épouvantail » et tout de suite, des images se sont imposées à moi. Plus que d’être dans l’explicite des représentations, j’ai eu envie de suggérer les évènements de l’histoire afin de créer une ambiance pour laisser l’esprit du jeune lecteur vagabonder, de se créer ses propres représentations.

Le personnage central , Norbert, est très touchant par sa démarche de vie d’épouvantail. Il va faire des rencontres qui vont l’amener à promouvoir des belles valeurs.

Ne comptez pas sur moi pour vous en dire plus ! Tout ce que je peux dévoiler ici est que cette histoire embarque le lecteur dans une jolie aventure, riche en rencontres et dont la fin… va surprendre et émouvoir.

Rentrer dans l’ univers crée par Isabelle BRAMME-ABELLO aura été un vrai plaisir et m’aura permis de réaliser des illustrations à l’aquarelle, la technique que j’affectionne tant. 

C’est tout naturellement que notre collaboration s’est mise en place. Rapidement, l’idée d’avoir recours au financement participatif s’est imposée : grâce aux présentes, nous pouvons communiquer en amont sur notre projet et recueillir des … suffrages !

Le lancement a eu lieu le samedi 2 septembre 2020 au matin.

En moins de 24 heures, nous avons atteint 100% de notre objectif ! Quelle journée intense que ce samedi ! Nous étions surexcitées pour ne pas dire hystériques de voir les participations s’enchaîner à une allure exponentielle.

Il faut dire, que nous avons su mutualiser nos compétences en matière de communication et d’outil informatique, ainsi, nous avons pu peaufiner notre lancement sur Ulule avec des visuels très professionnels et très parlants.

Se définir une identité visuelle sur notre partenariat, sur notre livre et les valeurs qu’il véhicule, nous a paru essentiel pour nous permettre de démarrer dans les meilleures conditions. Dans une perspective de continuité, car nous allons lancer une collection et pour cela, nous avons défini une chouette charte graphique en première de couverture.

Qui plus est, nous avons eu à coeur de « gâter » notre lectorat professionnel, à savoir, nos collègues enseignants, avec des outils pédagogiques tout spécialement conçus pour eux.

Et devinez quoi ?! Nous avons même eu droit à un super article dans la Provence !!!

Nous sommes à l’aube d’une aventure qui nous réjouit et nous espérons vous emmener avec nous dans ce beau voyage où la suite est encore à écrire.

Restez connectés sur le blog et …

A présent, retrouvez Norbert l’épouvantail sur les réseaux sociaux Instagram et Facebook : il y raconte son actualité et c’est… passionnant bien-sûr !

https://www.facebook.com/norbert.lepouvantail.9

https://www.instagram.com/emma_darcyyy/

Et Norbert a lui aussi son Instagram !!! 😉

https://www.instagram.com/norbert_l_epouvantail/

https://www.facebook.com/norbert.lepouvantail.9

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Bijoux et tableaux : le bon combo !

Vous le savez, je suis fan des couleurs ! 

Dans mes tableaux et dans mes créations diverses, la couleur s’exprime, se coordonne et fait vibrer.

Je me suis amusée à réunir mes deux passions : la peinture (la mienne tant qu’à faire) et les bijoux que j’ai confectionnés (les miens également).

L’assemblage de ces deux univers fonctionne à merveille et ils se répondent avec enthousiasme.

C’est à se demander si je ne devrais pas intégrer mes colliers et mes bracelets à mes toiles… non, je plaisante, je préfère porter mes bijoux ou les voir portés !

Qu’est-ce que vous en dites ?

 

 

Publié dans bijoux, tableaux

Des bracelets uniques et personnalisés

C’est l’été et j’avais envie de vous partager mes dernières créations.

Depuis plusieurs mois, je fabrique par intermittence, entre deux tableaux ou deux illustrations, des petits bracelets type « surfeur ».

Ça m’amuse vraiment d’assembler les perles Heishi, ces petites rondelles plates et multicolores. J’aime créer des rythmes colorés (mon dada) et d’adapter les teintes pour créer un style proche du destinataire futur.

Tout en gammes colorées ou tout en sobriété, c’est selon et c’est à chaque fois marrant d’obtenir un résultat toujours différent.

Mais par dessus tout, j’aime trouver LE mot, LA formule qui va faire mouche : un nom, un prénom, un acronyme, un message ou une marque…

Ce qui compte c’est l’intention et le message personnel et adapté que l’on peut véhiculer au travers de cet accessoire de mode qui peut devenir alors comme un talisman.

Moi, j’y crois !

Et vous ?

http://www.rockartbycapocci

 

www.justnowhy.com
http://www.justnowhy.com

 

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Un super défi pendant le confinement

En ce mois de mars 2020, nous vivons un épisode de confinement historique à cause d’une pandémie mondiale liée à la propagation du Covid-19.

L’heure est grave pour tous, il faut s’organiser de toutes parts pour sursoir à l’épidémie et surtout, il faut rester chez soi… Personnellement, j’ai passé 10 jours en état de sidération avant de réagir à ma façon : créer pour garder un pied dans le positif quoiqu’il advienne. Chacun sa méthode, chacun sa façon de faire, la mienne est toujours passée par là aussi loin que je m’en souvienne.

J’avais réalisé une grande toile carrée durant l’hiver représentant des méduses. J’y ai beaucoup travaillé et, au final, le résultat me fait penser à des espèces de lampes ou à des gros champignons. S’en apercevoir aura été à la fois comique et un peu douloureux… En fait, je n’aime vraiment pas le résultat et j’ai fini par cacher le tableau pour cesser d’y penser.

En cette période de confinement, je profite alors de notre jardin ensoleillé qui offre une parfaite aire créative afin d’opérer la transformation totale de cette toile.

Je décide de recouvrir toute la toile au couteau avec de la peinture acrylique blanche.

Il est un peu grisant d’agir ainsi ! En fait, ça devient une manie chez moi… (cf. mon autre article sur le même procédé « Une transformation originale »).

J’avais mon idée en amont : je voulais peindre des ailes d’ange. De belles ailes géantes qui sembleraient sortir de la toile. Pourquoi ? Parce que ça fait longtemps que je trouve ce motif inspirant et qu’en cette période chargée en stress et en images négatives, j’ai besoin de légèreté et de grâce…

Les ailes symbolisent à la fois la puissance avec l’idée de se propulser, et la légèreté avec l’idée de l’envol, l’idée de partir aussi… et en plein confinement, c’est juste impossible.

J’étale le blanc partout, je laisse sécher. Puis je commence à passer un peu de bleu (sans doute influencée par la couleur du ciel de Provence dont l’insolente luminosité m’inspire) et voilà qu’une silhouette d’oiseau sort !

Franchement, j’aurais presque pu m’arrêter là. C’en est presque troublant…

Une fois de plus, mes gestes semblent ne pas m’appartenir, je suis dans un mode de création « automatique ».

Et puis, c’est parti : je dessine les ailes et j’appose la peinture.

 

 

 

 

J’essaie de ne pas forcer sur les traits et de garder une certaine légèreté. Je fais des va-et-viens entre la forme et le fond et ce n’est pas facile. En fait, au final, je trouve le rendu lourd et peu convaincant…

Je ne suis pas satisfaite. Loin de là.

Comme je peins dans un coin de mon salon, je passe et repasse sans cesse devant la toile et je me dévisse la tête depuis le canapé et ce que je vois ne me plaît pas.

Mentalement, je change, je transforme, j’allège … et il y a des fois où j’envisage très sérieusement de remettre le châssis dans la chambre d’amis et de le tourner vers le mur, histoire de l’oublier pour la deuxième fois.

En fait, comme je n’aime pas céder à mes pulsions négatives et que j’ai bien du temps devant moi, je préfère faire une ultime tentative.

Une fois de plus, je remonte mes manches et c’est « armée » de ma peinture acrylique blanche et de mon couteau que j’enduis à nouveau, que je recouvre (et que je bous intérieurement !).

Et c’est reparti !

Et je redessine les ailes en les allégeant au maximum. Je veux qu’elles puissent surgir du fond de la toile et que les contours ne soient pas définis, comme si elles étaient mouvantes, frêles, suggérées.

     

Et là, je sens qu’il se passe quelque chose de nouveau car ce qui prend forme sous mes pinceaux ressemble enfin à ce que j’avais en tête.

Je suis au coeur du défi : je surmonte enfin la difficulté pour trouver le nouveau souffle vers ces ailes légères. Mes gestes s’enchaînent avec plus de facilité, je me sens presque guidée, c’est magique.

 

 

La composition prend sa place et les surfaces se répondent avec évidence , bref, ça fonctionne et je commence à sentir que je suis sur la bonne voie (je danse toute seule devant ma toile et ça, c’est un signe).

C’est fluide et évident.

Je me sens légère.

Défi réussi ? Celui-là, oui !

Et vous, vous aimez ?

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Un univers mouvant : des méduses.

Voici mon dernier sujet d’étude, des méduses …

Oui, je sais : pourquoi avoir choisi ce sujet ? 

Elles nous effraient, nous font peur quand nous sommes immergés, elles peuvent nous piquer, elles sont dangereuses !

C’est vrai !

Toutefois, laissez-moi vous faire part de ma réflexion sur le sujet.

Ces organismes marins sont essentiellement composés d’eau et elles vivent dans un univers aquatique qui les porte.

J’aime l’idée qu’elles se laissent dériver au gré des courants, qu’elles ne se dirigent pas, qu’elles ne luttent pas… une posture de vie bien éloignée de la nôtre, non ?!

En plus de ça, leur transparence leur confère des couleurs changeantes, modulables, comme si elles étaient à la fois opaques et transparentes.

La lumière les traverse et révèle leur intérieur, les sculpte, les transforme…

Elles sont bien réelles mais tout autant immatérielles.

Il suffit de les voir échouées et tout le « charme » de leur allure disparaît, pauvres flaques luisantes.

Moi, je les aime pour leur allure folle qui les rend si gracieuses.

Ok, je les crains comme tout un chacun mais je ne peux cesser de m’émerveiller en les observant. 

Les peindre aura été pour moi un vrai défi. Les suggérer sans pour autant les dessiner, leur rendre leur grâce par l’entremise du pinceau : pas évident car très subtil.

Je suis passée par plusieurs étapes antérieures avec des recherches en utilisant l’aquarelle (objet d’un prochain article bientôt).

Alors je me suis lancée en utilisant la peinture acrylique avec une sorte de fièvre créatrice propre aux projets émergeants.

Travailler les teintes, proposer des « transparences opaques »…cela aura été possible par la suite avec l’usage de la peinture à l’huile qui permet ces transparences.

   

    

Beaucoup d’allers-retours, beaucoup de questionnements ont aboutis à cette création finale.

Et voilà !

Vous aimez ?

 

 

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Une envie de carrés

Un week-end pluvieux, j’ai eu envie de travailler de la couleur à l’aquarelle. Vous connaissez ma passion pour les couleurs qu’elles soient vives ou pastels, ce qui compte, c’est l’harmonie colorée qui satisfait l’oeil au premier regard.

Inspirée par les motifs géométriques des années 1970,  j’ai rempli l’espace feuille avec des carrés, des rectangles et parfois des motifs circulaires.

En jouant avec les couleurs et les formes, il a été très agréable de remplir les « blancs », comme dans un jeu graphique que l’on fait de façon automatique lorsqu’on griffonne …

Je me suis laissée porter par le geste et les couleurs. 

J’ai alterné les gammes colorées sur plusieurs formats en variant les teintes dominantes et les intensités.

Puis l’idée m’est apparue de passer au monochrome… et qui dit monochrome, dit aller vers le gris, le noir… les noirs…

Maintenant, il s’agit de réfléchir à une composition qui va allier tous ces projets… j’aime les contrastes que cela crée.

Vais-je laisser les couleurs entre elles ?

Vais-je les intégrer aux gris ?

Vais-je compléter cette série ?

Et vous, vous en pensez quoi ? Donnez-moi votre avis…